Je transforme la complexité en pouvoir d’agir
Je cherche à rejoindre une organisation confrontée à des transformations où
la technologie, les métiers, les usages et les contraintes du système
doivent évoluer ensemble.
Je prendre en charge, dans la durée, les quatre mandats suivants :
CADRER
Avant de choisir une solution, décidons du changement à produire.
VOTRE SITUATION
Une ambition est partagée, mais elle recouvre des futurs différents selon qu’on la regarde depuis les métiers, la technologie, la direction ou le terrain.
Des choix d’organisation et de solution commencent déjà à déterminer l’avenir, alors que le changement recherché pour les personnes concernées reste imprécis.
Il manque une formulation assez concrète de ce qu’il faut rendre possible pour orienter les efforts et reconnaître, ensuite, si l’on a réussi.
ENSEMBLE
Je donne à l’ambition la précision d’un projet de conception.
Je pars des situations vécues et des objectifs de l’organisation pour établir ce qui doit changer, pour qui et dans quelles conditions.
Je rends visibles les acteurs, les dépendances et les tensions, puis je matérialise les directions pour décider ensemble.
Je transforme la direction choisie en cadre de travail : méthodes, priorités, mesures, et une équipe Design capable de les porter.
Je ne dirige pas le Design si sa place commence après les décisions.
ARBITRER
Les désaccords persistent tant que leurs conséquences restent abstraites.
VOTRE SITUATION
Plusieurs directions sont défendables. Chacune répond à une part du problème, mais leurs effets sur les usages, le travail des équipes et les autres contraintes sont examinés séparément.
Les discussions reviennent aux positions de chacun parce que les alternatives n’ont jamais été représentées avec assez de précision pour être comparées.
Une décision se prépare, parfois même s’impose, sans que ses renoncements soient clairement assumés.
ENSEMBLE
Je mets les décisions à l’épreuve de ce qu’elles produiront.
Par l’enquête, les scénarios, les prototypes et la représentation de l’expérience de bout en bout, je rends les options comparables.
Je montre ce que chacune permet, ce qu’elle fragilise et ce qui reste incertain.
Je défends un point de vue sur la qualité de l’expérience et la cohérence de la solution ; les responsables disposent alors d’une matière concrète pour exercer leur décision.
Je ne fabrique pas du consensus pour éviter un choix.
FAIRE TENIR
Ce que l’on conçoit dépend surtout de la manière dont on travaille ensemble.
VOTRE SITUATION
Une direction a été choisie, mais elle traverse des équipes qui n’ont ni les mêmes priorités ni les mêmes façons de concevoir.
La qualité dépend de quelques personnes qui compensent sans cesse les défauts de coordination. À mesure que l’organisation grandit, cet effort ne tient plus.
Les méthodes et les standards existent parfois, mais beaucoup moins les conditions pour les appliquer au quotidien.
ENSEMBLE
J’organise les conditions dans lesquelles une équipe peut produire de la qualité, ensemble et dans la durée.
Je travaille avec les designers et les métiers sur les moments où l’on observe, formule, décide, conçoit et vérifie. Je clarifie les responsabilités, installe les pratiques qui aident réellement à travailler, et relie l’exigence de Design aux résultats que l’organisation suit. Je fais grandir une équipe capable de tenir cette qualité sans dépendre constamment d’un individu.
Je ne fais pas porter aux designers les incohérences de l’organisation.
RELIER
Une expérience se défait aux frontières que l’organisation ne voit plus.
VOTRE SITUATION
Une difficulté vécue à un point du parcours résiste aux corrections locales car sa cause se trouve aussi dans les outils, les règles, les opérations ou les relations entre acteurs.
Chacun améliore la partie dont il répond, tandis que le problème se déplace vers une autre équipe, un partenaire ou les utilisateurs / usagers.
Il manque une vue commune des endroits où une intervention peut réellement changer l’expérience.
ENSEMBLE
Je conçois les raccords dont dépend l’expérience.
Je pars de ce que les personnes vivent et remonte vers les décisions et les opérations d'où émane le système. Avec les acteurs concernés, je représente ces dépendances puis identifie ce qui peut changer concrètement : un service, un passage entre métiers, une règle, un outil,…. Nous vérifions ensuite qui en bénéficie, qui doit fournir l’effort et si le problème a simplement été déplacé.
Je ne déplace pas le problème ailleurs pour appeler cela une solution.
Aucun de ces mandats ne correspond à votre situation ?
Tous les case studies.
En collaboration avec la recherche académique, j’ai fait émerger la pratique du Design Transformatif
Après l’économie des “produits” et des “services”, l’économie de “l’expérience” est à pleine maturité et permet à l’économie de la “transformation du soi” d’entrer en jeu. Les organisations promettent de plus en plus ces transformations à leurs usagers, clients et utilisateurs ; leurs expériences restent pourtant souvent transactionnelles. Le Design Transformatif donne aux designers les moyens de concevoir le passage entre une promesse de changement et une transformation réellement vécue : nouvelles perceptions de son rapport à soi, aux autres, et aux mondes, nouveaux comportements, nouvelle capacité d’agir, plus vertueuses. Comme je me questionne toujours sur comment faire évoluer la pratique du design, j’en ai fait émerger une approche à partir du domaine académique, et j’en ai construit le cadre méthodologique et les outils, accompagné par les chercheurs qui en ont posé le cadre théorique.
Je porte la même exigence à optimiser le produit que l’organisation qui le produit.
C’est ce que 20 ans de pratique (Biogen, ManoMano, Ubisoft, PSA, Disneyland Paris, en agence, et ailleurs) m’ont appris. J’ai le même niveau d’attention en concevant une stratégie qu’en révisant un composant réalisé par mon équipe : savoir basculer du macro au micro sans jamais perdre l’un pour l’autre. L’humain et le système comptent autant dans ce qu’on conçoit que dans la façon dont on travaille ensemble, écouter, comprendre les dynamiques, décider ensemble. Et surtout, prendre du plaisir à le faire. Le reste de mon parcours, pourquoi le d.MBA, pourquoi l’ENSCI, pourquoi moi, est raconté sur la page À propos.






